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Séminaire HypoThèse des doctorants


Ce séminaire a vocation à être ouvert à d’autres laboratoires (IHP, LPL, LCP, CIELAM...) ainsi qu’aux masters 2. N’hésitez pas à faire passer l’information !!

Chaque séance se déroulera un mardi par mois dans la salle 2.44 de la Maison de la Recherche de 16h à 18h, sauf cette année pour la séance du 14 décembre qui se tiendra en salle 3.43.

Il n’y a pour le moment qu’une intervention par séance, n’hésitez pas à vous manifester si vous souhaitez participer.

A chaque fin de séance, un moment convivial est prévu, n’oubliez pas d’apporter quelque chose à boire et à grignoter.

Organisateur : ADOU Morgan

Contact : morgan.adou@etu.univ-amu.fr



Programme 2021-2022


- Séance du 19 octobre 2021, salle 2.44 - Fabien Carbo-Gil, « L’hypothèse du continu »

Résumé :
L’hypothèse du continu est un problème mathématique auquel les mathématiciens ont accordé et continuent d’accorder une certaine importance. Toutefois, du point de vue de ZFC, l’axiomatisation devenue classique de la théorie des ensembles, il a été prouvé par Gödel et Cohen que l’hypothèse du continu est indémontrable dans ZFC. Ceci fait de l’hypothèse du continu un problème coincé entre la philosophie des mathématiques et les mathématiques elles-mêmes. De Gödel aux théoriciens des ensembles contemporains, comment les mathématiciens se positionnent-ils face au problème du continu ? Comment leurs opinions ou leur position philosophique impactent-ils leur manière d’aborder l’hypothèse du continu ?


- Séance du 16 novembre : Mamoudou Diaboula/Morgan Adou 2.44 (Maison de la recherche)

  • Adou Morgan : Projet d’une critique philosophique de la sociologie de la connaissance scientifique
    Résumé :
    La sociologie de la connaissance scientifique est née dans les années 1980 avec pour objectif de fournir un mode d’explication nouveau de la science. Cette intervention aura pour but de présenter le projet d’une critique philosophique qui a pour ambition de proposer une lecture unifiée de cette sociologie controversée ainsi que des mouvements de pensée qui en dérivent, afin d’exposer de manière précise les intérêts et les limites qu’elle présente pour la compréhension de la science. Une telle délimitation pourrait permettre de déterminer comment la sociologie de la connaissance de la scientifique doit être située dans le contexte scientifique actuel. Qu’apporte cette sociologie à l’explication de la science ? Doit-elle assumer le rôle explicatif que l’on accorde à l’épistémologie ? Faut-il que l’épistémologie accepte certains postulats de la sociologie de la connaissance scientifique ?
  • Mamoudou Diaboula : La problématique contemporaine de l’égalité dans les démocraties libérales ; quel enjeu éthique, quelles solutions ?
    Résumé :
    Dans les sociétés démocratiques, la notion de l’égalité a toujours été analysée par la façon dont les institutions répartissent les avantages tirés de la coopération sociale. Mais une société égalitaire doit-elle se borner à équilibrer la balance économique entre les citoyens ? Cette interrogation semble pointer du doigt à une problématique commune aux démocraties de notre temps et c’est juste titre qu’elle exige une réflexion philosophique nouvelle sur la notion de l’égalité. En effet, nous avons d’une part le libéralisme démocratique qui appelle à une vertu de la neutralité et de l’autre, une volonté citoyenne qui revendique une reconnaissance (qu’elles soient culturelle ou autre). Ainsi, si pour le libéralisme toute tentative de reconnaissance constitue une menace pour la cohésion sociale, pour les citoyens, le manque de reconnaissance signifierait une injustice, une inégalité voire, une violence. D’ailleurs c’est dans ce tiraillement dialectique qu’on appréhende un objectif philosophique évident : quelle orientation pour l’égalité dans les sociétés démocratiques contemporaines. Notre intervention analysera ce nouvel enjeu de l’égalité dans nos démocraties.

- Séance du 14 décembre : Mohamed Lamine Mariko/Invité : Thomas Devallois 3.43 (Maison de la recherche)

  • Mohamed Lamine Mariko : à venir
  • Thomas Devallois : Le verset de Saint-John Perse : histoire, théorie, critique.
    Résumé :
    Qu’est-ce que le verset ? Autrement dit, en quoi la forme rythmique que constitue le verset s’est-elle à la fois distinguée de la prose et du vers pour s’arroger une identité propre dans la poésie française du XXe siècle ? L’œuvre d’Alexis Leger (1887-1975), dit Saint-John Perse, témoigne sous cette acception d’une singularité remarquable au sein du champ poétique moderne. En ce sens, ressaisir cette œuvre dans l’histoire de la versification ne permet pas seulement d’exploiter le double génitif d’une « critique du verset », mais aussi d’élucider les points aveugles dont souffre encore la théorie générale du vers, par trop souvent indifférente aux formes rythmiques annexes.

- Séance du 18 janvier : Thomas Bellon/ Julia Vincenti 2.44 (Maison de la recherche)


- Séance du 1 février : Joachim Haddad/ Invitée : Claire Sebahoun 2.44 (Maison de la recherche)


- Séance du 15 mars : Alexandre Houri-Klein/ Yudai Kanatsuka 2.44 (Maison de la recherche)


- Séance du 5 avril : Éloïse Boisseau/ Léo Trocme-Nadal 2.44 (Maison de la recherche)


- Séance du 17 mai : Simon Beyne/ Invité : Lucas Depierre 2.44(Maison de la recherche)